Résumé

Théodore Cahu Histoire du chevalier Bayard racontée à mes enfants (1898)

Un évêque ne pouvait pas lui enseigner le métier des armes.
— Assurément, répondis-je; mais l'oncle de Bayard était très ami avec le duc Charles de Savoie, et il pouvait mettre son neveu sous la protection du prince.
Au moment de son départ, sa mère lui fit, en pleurant, ses recommandations : Je vous fais trois commandements, lui dit-elle; si vous les suivez, soyez sur que vous vivrez honorablement en ce monde. Le premier, avant toutes choses, c'est d'être toujours honnête et loyal; le second, c'est de rester doux, courtois, sans orgueil envers tout gentilhomme
Source : Gallica

Théodore Cahu Histoire du chevalier Bayard racontée à mes enfants (1898)

Toute nation qui perd ses instincts belliqueux, chevaleresques, se rapetisse, et voit diminuer son influence dans le monde. Elle est fatalement vouée au démembrement et à la ruine. Tout pays, au contraire, grandit et prospère, quand ses fils considèrent la défense du drapeau comme un grand devoir, non comme une corvée.
- Eh bien! répondis-je, puisque vous le désirez tous, je vais vous raconter l'histoire de Bayard, le chevalier sans peur et sans reproche.
Source : Gallica

Théodore Cahu Histoire du chevalier Bayard racontée à mes enfants (1898)

Il ne faut pas y croire; l'homme, quelle que soit sa science, n'a pas plus le pouvoir de connaître l'avenir, que Dieu, lui-même, ne peut modifier le passé. Pour vivre heureux, le mieux, voyez-vous, mes enfants, est encore de travailler raisonnablement, d'agir selon sa conscience afin d'accomplir son devoir et de s'amuser quand on le peut, dis-je, en regardant surtout Raymond, qui préfère de beaucoup le jeu au travail.
Source : Gallica

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