Clarisse Juranville

Résumé

Clarisse Juranville,  Bayard : les vieux guerriers de la France (1883)

“ Bayard était page depuis peu à la cour de Savoie, lorsque le duc Charles, désirant terminer à l'amiable d'anciens différends avec la cour de France, vint rendre visite à Charles VIII, qui se trouvait alors à Lyon. Le comte de Ligny remarqua le jeune Bayard parmi les gens de la suite du prince, et dit à celui-ci que le roi serait heureux d'avoir à son service un page de si bonne mine.
— Sur mon âme, répondit Charles, il est à lui s'il le désire ; nulle part le jeune gentilhomme ne trouvera une meilleure école qu'en la maison de France, de tout temps séjour d'honneur et de vaillance.
”
Source : Gallica

Clarisse Juranville,  Bayard : les vieux guerriers de la France (1883)

“ L'éducation de Bayard se fit à Grenoble, sous les yeux de son oncle l'évêque, elle était complète à douze ans : il savait lire et signer son nom, c'était là seulement la science qu'on réclamait d'un gentilhomme.
Qu'il y a loin du bagage d'un écolier d'alors avec ce qu'on exige de lui aujourd'hui! Ne nous en plaignons pas, plus l'intelligence est développée, plus il y a de chance pour le bonheur, et plus aussi on peut se rendre utile à soi-même et aux autres.
”
Source : Gallica

Clarisse Juranville,  Bayard : les vieux guerriers de la France (1883)

“ Le chevalier sans peur et sans reproche !. Ce glorieux surnom que Bayard reçut de ses contemporains, renferme en peu de mots l'éloge le plus complet et le
plus magnifique : c'est le guerrier intrépide, le noble preux qu'aucun péril n'étonne, dont le cœur bondit de joie à l'approche du combat, car le combat mène à la gloire; c'est l'homme de bien, le sujet fidèle, le chrétien vertueux, le type, le beau idéal de l'antique chevalerie, cette école de loyauté, cette religion de l'honneur.
”
Source : Gallica

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