Jacques-Louis Lacour, Le Chevalier Bayard, héroïde, par J.-L. Lacour… (1841)
“ R De leur seul avenir son âme est occupée; Pour fortune Bayard n'a-t-il pas son épée ? C'est à leurs pieds qu'il tombe et dépose son or. Leur résistance est vaine, il a plus qu'un trésor : Il voit couler les pleurs de la reconnaissance! Il a fait des heureux, voilà sa récompense ; Et, fier de voir aimé le chevalier français, Lui-même avec orgueil emporte ses regrets. Plus de rêves d'amour, plus d'indignes entraves, Ni de ces fers dorés qui plaisent aux esclaves, Bayard les brise tous. Gloire, Patrie, Honneur, Sont les seuls mots sacrés qui font battre son cœur ! ”
