Victor Cousin,
La Jeunesse de Mazarin, dernière partie
“ Mais Mazarin avait la conscience de mériter des éloges et non des reproches ; ayant eu avec Spinola une conversation de la plus haute importance, où il avait arraché au chef espagnol son dernier mot, il crut de son devoir d’en instruire sur-le-champ Richelieu, et se rendit à Saint-Jean-de-Maurienne. Il y arriva le 2 août. Le roi, malade, venait de partir pour Lyon. Tout semblait tourner contre Richelieu. La maladie de Louis XIII lui donnait de vives inquiétudes ; s’il périssait, c’en était fait du cardinal ; le péril n’était guère moindre s’il cédait aux conseils de sa mère. ”
