Saint-Jean-de-Maurienne

Définition et enjeux

De Tarentaise en Maurienne (1931)

Des femmes forment des javelles dans de petits champs de seigle; d'autres mènent des mulets par les pentes nues. La vallée s'ouvre. Voici Saint-Jean-de-Maurienne, l'antique capitale; ses toits se confondent, en ce lointain, avec ceux d'Hermillon, tassé de l'autre côté de l'Arc, au pied de la montagne, sous la tour de Bérold, qui domine le défilé de Pontamafrey, l'un des plus beaux sites de Maurienne.
Source : Gallica

De Tarentaise en Maurienne (1931)

Ses roches verticales, couronnées de vieilles ruines féodales, sa Chapelle de Saint-Elzéar, perchée sur un rocher au milieu de l 'Arc, forment un décor romantique, aux lignes balancées, d'une harmonie parfaite. Saint-Jean-de-Maurienne n'a jamais dû être un lieu de séjour envié. Quoique son site, fortement éventé, soit salubre et ensoleillé à souhait, on ne saurait lui prophétiser, un retour de son importance médiévale, même lorsque la route du Glandon au Rivier d'Allemont, rendue plus
carrossable, la reliera à l'Oisans par les grandioses et terrifiants défilés des Arves et du Maupas.
Source : Gallica

Saturnin Truchet Saint-Jean de Maurienne au XVIe siècle… (1887)

Ce qu'il faut surtout remarquer, dit M. Truchet en terminant son étude, c'est la possibilité, au XVIe siècle, de trouver, dans la petite ville de Saint-Jean de Maurienne, une centaine de personnes suffisamment lettrées pour apprendre un rôle, assez intelligentes pour le jouer passablement, et dont plusieurs assez riches pour se charger des frais des costumes.
Source : Gallica

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