Résumé

A. Angley Histoire du diocèse de Maurienne (1846)

Ce n'est que lorsque Gontram fut monté sur le trône de Bourgogne et que notre pays devint une partie de son apanage, que le Diocèse de Maurienne commença à jouir d'un peu de tranquilité. Sous ce sceptre protecteur, la religion put répandre sa bénigne influence sur l'esprit des peuples et assurer au culte de Dieu cette imposante dignité qui lui convient. Les reliques de St-Jean-Baptiste qui étaient l'objet de la vénération des fidèles de la ville de Maurienne (1) lui acquéraient une espèce de célébrité par les nombreux miracles qui s'y opéraient.
Source : Gallica

A. Angley Histoire du diocèse de Maurienne (1846)

Le bruit de sa prochaine arrivée en Maurienne remplit nos populations de joie. Tous les habitants désiraient comtempler encore une fois les traits du plus illustre et du plus aimé des souverains. Le jour de son arrivée à St-Jean étant fixée au 18 Juin, on mit tout en œuvre pour
lui faire un accueil propre à manifester les sentiments de fidèlité et d'amour dont chacun était pénétré pour ce prince, l'honneur de son siècle et qui venait d'ajouter encore à tous ses titres de gloire celui de défenseur intrépide de la foi contre les insinuations perfides et les efforts audacieux des novateurs.
Source : Gallica

A. Angley Histoire du diocèse de Maurienne (1846)

Ainsi, il continua, jusqu'à sa mort, à porter l'habit modeste des Chartreux, à se servir du cilice, à observer les jeûnes et les autres pratiques de pénitence en usage dans cet ordre célèbre. Une vie si austère et réhaussée par l'éclat de toutes les vertus, ne tarda pas à être connue de ses ouailles, chez qui elle excita généralement la plus religieuse vénération, et lui facilita les moyens de gagner leurs ames à Dieu. Sa tendre charité à presser les pécheurs, sa bonté à les accueillir, son application constante
à les reprendre, avec douceur, en amenèrent un grand nombre à la vie chrétienne.
Source : Gallica

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