Lucien Morel-Payen, Troyes et Provins (1910)
“ En plus de sa haute valeur esthétique, Saint-Urbain a déjà pour lui sa légende, qui est tout un poème. A la fin du XIIe siècle, à l'endroit qu'occupe le sanctuaire actuel, se blottissait la modeste échoppe d'un pauvre savetier à qui, en 1185, naquit un fils, Jacques-Pantaléon. D'abord enfant de chœur de la cathédrale, puis étudiant à l'Université de Paris, le jeune homme grandit dans les dignités ecclésiastiques. ”
