Jean-Nicolas Beaupré

Résumé

Jean-Nicolas Beaupré Ferdinand de Saint-Urbain (1867)

Les événemens d'un règne de douceur et de paix ne peuvent qu'intéresser la postérité. Enflammée du désir de rendre les Lorrains heureux, l'âme active de Léopold fournit à chaque pas de nouvelles preuves de son amour - pour ses sujets. La sécurité établie dans des chemins dangereux et impraticables ; des routes de communication formées d'une extrémité de la province à l'autre 2 ; la neutralité procurée à ses Etats, soutenue dans un moment où les Maisons de Bourbon et d'Autriche bouleversent, embrasent toute l'Europe, sont des événemens que Saint-Urbain consacre par des médailles
Source : Gallica

Jean-Nicolas Beaupré Ferdinand de Saint-Urbain (1867)

Peu fait pour des succès équivoques, Saint-Urbain voit quelques modèles exécutés par Chéron2. Ce moment décide de ses talens. Dès cet instant, SaintUrbain surpasse celui qu'il ne vouloit qu'imiter. La cire, vivifiée dans ses mains, exprime avec la plus grande précision tout ce qui l'intéresse; les grâces, l'aménité, le fini, font admirer ces modèles. Cet art fragile ne peut suffire à ses désirs : c'est à la gravure à multiplier les chefs-d'œuvre qu'il va produire. L'acier, le burin, soumis à sa main, vont tracer son nom au temple de l'immortalité, vont illustrer sa patrie.
Source : Gallica

Jean-Nicolas Beaupré Ferdinand de Saint-Urbain (1867)

Aussi croyons-nous que dans les médailles de la suite ducale, prises ensemble ou séparément, il n'y a de vraiment rare que les épreuves bien conservées des premiers tirages : leur beauté les fait reconnaître aisément. Néanmoins, pour ces pièces, comme pour celles des autres suites, nous reproduirons les indications qui se trouvent au catalogue de Mory d'Elvange où la lettre R répétée quatre fois, est la plus haute expression d'une rareté que nous n'entendons pas garantir.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature