Résumé

Portrait de Natalis Rondot Natalis Rondot Les médailleurs et les graveurs de monnaies… (1904)

Les maîtres italiens n'ont exercé qu'une influence très faible sur les Français, ceux-ci ont conservé leur propre tempérament d'artistes, leur esprit tranquille et juste, attentif et pénétrant, leurs procédés de travail. L'art français a été, à cette époque, une conception nouvelle de l'art, et cette conception a été originale et véritablement nôtre. A ne parler que de la monnaie et de la médaille, pour le dessin, le modelage et la gravure, le roi a pu avoir à sa cour des Italiens du plus haut renom et d'un talent incomparable, mais aucun d'eux n'a fait école.
Source : Gallica

Portrait de Natalis Rondot Natalis Rondot Les médailleurs et les graveurs de monnaies… (1904)

Au moyen âge, à la Renaissance, la médaille ou la monnaie a eu les applications les plus variées pour la décoration du vêtement, de l'orfèvrerie, même du meuble. Les preuves, abondent dans les comptes, et les objets originaux de ce genre ne sont rares ni dans les musées ni dans les palais. Les bijoutiers, les orfèvres et les ébénistes en ont tiré de nos jours des effets nouveaux. Cet emploi, qui a été une mode surtout au XVIe siècle, mode d'assez longue durée, a produit la demande de monnaies anciennes et de médailles, et dès lors une industrie, déjà ancienne, a pris plus d'importance.
Source : Gallica

Portrait de Natalis Rondot Natalis Rondot Les médailleurs et les graveurs de monnaies… (1904)

Saint Louis fit sortir l'art monétaire de la barbarie. Il créa le gros tournois, c'est-à-dire une monnaie qui, par l'élévation du titre et l'exécution matérielle, devint le type monétaire, reconnu dans toute la France, adopté par le peuple, par les hauts barons et même par les souverains étrangers. Le gros tournois constitua l'unité monétaire pour l'or comme pour le billon, pour les parisis comme pour les tournois, et fut la base de la réforme de la monnaie 1.
Source : Gallica

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