Valérie Feuillet, Souvenirs et correspondances (1896)
“ Pourtant, lorsque j'arrivai à Saint-Lô, je trouvai la ville en fête. Les rues pleines de badauds qui encourageaient et exaltaient les soldats, arrivant de tous les coins du département. On entendait encore la Marseillaise, jouée par la musique de la garde nationale qui accompagnait les conscrits jusqu'à la mairie où ils allaient prendre leurs billets de logement. Les Palliers seuls étaient tranquilles. Quand j'y rentrai, j'y bus le repos ; jamais le jardin n'avait été plus frais, plus riant. ”
