Michel Masson,
Les contes de l'atelier. Série 2
(1840)
“ Roi d'Oviedo, héritier de Pélage, tes courtisans te trompent quand ils disent que nos plaintes sont des injures pour toi. Non, nous ne t'accusons pas du mal que nous souffrons ; nous n'accusons que ceux qui t'entourent, et qui te cachent sans doute combien nous sommes malheureux. ”
