Théophile Gautier,
Quand on voyage
“ Pour des poëtes, Avila est l’idéal de la ville forte. Ces tours et ces remparts, dont riraient des ingénieurs modernes, figurent à l’imagination le type de l’inexpugnable par leur puissant et pittoresque relief. De leur base, la vue s’étend sur une large plaine ondulée de collines qui se relèvent bientôt en montagnes à l’horizon. Quelques fermes, quelques pueblos de peu d’importance s’y dessinent à côté de bouquets d’arbres ; il y en a juste assez pour animer le paysage sans nuire à la solitude grandiose du site. ”
