Maurice Paléologue,
Les Lettres d’amour de la religieuse portugaise
“ Je croirais plutôt que les exercices réguliers de la vie religieuse ne firent d’abord qu’entretenir sa flamme, — que sa passion grandit encore, — qu’elle se consuma jusqu’aux cendres, et que, près de s’éteindre, elle se ralluma sous la forme d’un autre amour, éternel, infini, — de l’amour qui ravissait sainte Thérèse d’Avila en de sublimes extases. ”
