Joseph Doutre,
Les fiancés de 1812
“ En ouvrant la lettre de Gonzalve, elle faillit chancelier de bonheur. Son regard s’enflamma cependant peu à peu, son teint s’anima de douce joie. Elle lut avec rapidité, et me présentant la main, « Monsieur, dit-elle, vous connaissez Gonzalve, vous l’avez vu ? » Et elle se mit à pleurer, pleurer toujours sans laisser ma main. ”
