Albin de Montvaillant, Florian : sa vie, ses oeuvres, sa correspondance (1879)
“ Sa nouvelle tante était de plus la propre nièce de Voltaire (2) . C'est auprès d'eux que Florian va trouver toute la tendresse et le dévouement que peuvent renfermer le cœur humain; il n'avait jamais connu sa mère, c'est auprès de sa tante qu'il apprit comment on les aimait, et quand la mort viendra les lui ravir, comme dernier témoignage de leur attachement, il se trouve institué l'héritier d'une fortune qui pouvait suffire à lui assurer pour jamais le bien être : « Je n'avais pas besoin, dit-il, de ce bienfait pour les pleurer ! » ”
