Mathilde Alanic,
Les Roses refleurissent
“ Estelle, c’est du meilleur de moi-même que je vous adore... Vous tenez, entre vos mains chères, tout mon avenir. Croyez-moi quand je vous affirme que je n’ai jamais aimé personne comme je vous aime. Elle sentait qu’il disait vrai, qu’il répudiait, en cet instant, les idoles fugitives de son passé. Estelle, aux yeux du poète, remplissait l’espace et le temps. Elle était la seule femme actuelle, incarnant, en ce cadre idyllique, parmi les roucoulements des ramiers et les vibrations des atomes, le charme du printemps vainqueur. ”
