Pedro Garcias

Résumé

Pedro Garcias Nouvelles histoires de femmes (1881)

Cette rose se nomme, en effet, Rose d'Estragues.
C'est une jeune fille de dix-huit ans... si fraîche, si mignonne... si délicate... qu'on lui donnerait quinze ans.
Par une fatalité déplorable, cette famille est sur le point de s'éteindre, faute de mâles !
La mère de Rose, la marquise d'Estragues, n'était pas femme à mourir sans combattre...
Elle jura que l'époux de sa fille, trié sur le volet, n'obtiendrait la main de son enfant, qu'à la condition d'avoir une santé, doublée d'une vertu garantie irréprochable, de père en fils !
Source : Gallica

Pedro Garcias Nouvelles histoires de femmes (1881)

Mais Rose
est si jolie... Marguerite est si belle, que vous vous en débarrasserez facilement – un jour ou l'autre. – Avez-vous un mari en espérance ?
– J'en ai un.
– Et vous vous plaignez ! Que dirai-je donc, moi, qui n'ai qu'une fille... aussi belle, aussi charmante que les vôtres, et qui ne voit rien venir ?
– Parce que vous êtes peut-être trop difficile ?
– Mais non. Pourvu que mon gendre soit jeune, aimable, galant, spirituel et riche, je ne demande pas autre chose pour Rosalie, élevée, vous le savez, dans les principes de la pure morale.
Source : Gallica

Pedro Garcias Nouvelles histoires de femmes (1881)

Et vraiment ce Pâris, qui était laid... commun, mal bâti... d'une bêtise pleine d'importance... prétentieux à ce point de vouloir épouser une naïve... taillée dans le cristal de roche... avait, comme tous les imbéciles, la main heureuse.
Rose et Marguerite étaient deux adorables jeunes demoiselles... dignes toutes deux d'un bon, brave et jeune garçon... – qui ne leur demanderait que leur amour... – persuadé d'avance qu'une fiancée ne se donne jamais librement sans la pudeur et l'honnêteté.
– ces deux gardiennes du coeur.
Source : Gallica

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