Edouard Schuré,
Revue des Deux Mondes
“ Faust sent en lui un désir si infini qu’il défie le démon et lui promet son âme à tout jamais s’il parvient à combler son cœur un seul instant, Méphisto se croit sur de son fait ; il accepte. Après avoir parcouru le cercle des joies et des ambitions terrestres : l’amour, la politique, l’art, Faust trouve le bonheur suprême en travaillant pour ses semblables, pour ses compagnons de lutte. Ce n’est pas le démon, c’est Dieu, c’est la divine sympathie qui a finalement apaisé son cœur. ”
