Ernest La Jeunesse,
Le forçat honoraire: roman immoral
“ On a peur du chaud qui est atroce, du feu qui est possible, de tous les assassinats qu'on a commis soi-même ou qui ont été commis autour de vous. Je passai des heures à me chanter en moi-même et pour moi seul des scies grotesques qui me dégoûtaient à Paris et qui, là, m'apportaient je ne sais quel parfum du boulevard et ce brave goût de la boue et de pis qu'on subit autour de l'Opéra et qui garde de l'émotion, de la distinction et de la peine. Je me pelotonnai, je m'accroupis sur mes souvenirs de femmes, en tas. ”
