A. Bossert, Revue des Deux Mondes
“ Tout cela vaut bien le prix d’une âme. Et pourquoi Faust ne donnerait-il pas son âme ? Son âme n’est-elle pas à lui ? Le mot de damnation ne l’effraye pas, car qu’est-ce autre chose qu’un mot ? L’enfer sera pour lui l’Élysée ; il conversera avec les anciens philosophes. Il a des momens où il est plus diabolique que Méphistophélès. Quand celui-ci lui parle du temps où il voyait la face de Dieu, il lui répond : « Quoi ! le grand Méphistophélès est à ce point ému d’être privé des joies du ciel ! Apprends donc de Faust le mâle courage, et méprise ces joies que tu ne posséderas plus jamais. » ”
