Auguste Comte,
Testament d'Auguste Comte, avec les documents qui s'y rapportent…
(1884)
“ En vérité, vous êtes mon débiteur à l'endroit de ce soupçon, et je vous le renvoie tel qu'il est sorti de votre pensée. En revanche, je vous place, de grand cœur, sur le piédestal que vous m'élevez ; il vous convient autrement qu'à moi. Si je tiens à reconquérir ce qu'on m'enlève parfois, c'est parce que je ne me sens pas trop riche, et que je n'ai rien à perdre; je me connais mieux que ceux qui me jugent. J'espère que je ne vous manquerai pas trop aujourd'hui. Soignez-vous bien, mon digne ami, et donnez-moi de vos nouvelles. Il faut ne pas pouvoir vous rendre heureux pour ne pas le faire. ”
