Clotilde de Vaux

Définition et enjeux

Portrait de Jules Bois Jules Bois Les Petites Religions de Paris

Au dessous, les portraits, de Clotilde de Vaux et d’Auguste Comte. Elle ouvre de grands yeux de Vierge flagellée par la vie, l’ovale pur de son visage est caressé par ses longs cheveux qui se courbent sur les joues ; en une sorte de cartable qu’elle déplie, elle lit les lettres de son amant, à qui elle révéla, loin de toute souillure qu’il est quelque chose au-delà de la science et que ce quelque chose c’est l’Amour.
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Portrait de Jules Bois Jules Bois Les Petites Religions de Paris

Auguste Comte parlait des sentiments dans une langue scientifique. Clotilde de Vaux fut une affection personnelle, semblable à l’affection de d’Alembert pour mademoiselle de Lespinasse. Rien de mystique dans leurs lettres... Le culte de la femme ?... Certes, la femme a du bon puisqu’elle nous enfante. — En effet, dis-je, et elle nous inspire... — Pas toujours ; est-ce qu’Archimède a eu besoin d’une muse ?
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Portrait de Charles Maurras Charles Maurras L’Avenir de l’intelligence

Le pauvre Comte commença par être épris le plus terrestrement du monde. Clotilde de Vaux surexcita une nature dont il ne laissait pas d’avouer la faiblesse et les vivacités. Mélancolique et pauvre amour d’un homme de quarante-sept ans pour une jeune femme de trente !
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