Jules Bois,
Les Petites Religions de Paris
“ Au dessous, les portraits, de Clotilde de Vaux et d’Auguste Comte. Elle ouvre de grands yeux de Vierge flagellée par la vie, l’ovale pur de son visage est caressé par ses longs cheveux qui se courbent sur les joues ; en une sorte de cartable qu’elle déplie, elle lit les lettres de son amant, à qui elle révéla, loin de toute souillure qu’il est quelque chose au-delà de la science et que ce quelque chose c’est l’Amour. ”
