Antonin Macé

Élements biographiques

Antonin Macé Les poésies de Clotilde de Surville… (1870)

En tout cas, on lira, j'en suis certain, et on lira avec un vif intérêt la correspondance si honnête, si loyale, si vraiment littéraire, de Vanderbourg, et les beaux vers, que je fais connaître le premier, du marquis de Brazais, poète charmant et jusqu'ici inconnu. C'est assez ; que l'honneur de ce volume ne me revienne pas, je m'en consolerai, pourvu qu'il revienne au marquis de Brazais ignoré, à Vanderbourg calomnié, à Clotilde de Surville presque révoquée en doute. S'il en est ainsi, je serai trop heureux ; car c'est là tout ce que je souhaite.
Source : Gallica

Antonin Macé Les poésies de Clotilde de Surville… (1870)

Vous ne vous étonneriez plus si vous pouviez être témoin de l'enthousiasme qu'elles excitent parmi le nombre (assez petit, il est vrai) de gens de goût auxquels je les ai communiquées. Je pourrois vous en nommer quelques-uns qui sont connus par leurs propres ouvrages. Tous, il est vrai, doutent de l'authenticité de ces poésies, mais tous croyent à leur succès. Il n'y a pas jusqu'au vieux prote de l'imprimerie de Didot qui ne soit devenu un ardent admirateur de Clotilde. Si ces poésies ne font pas la plus brillante fortune, je vous assure que je ne serai pas le seul trompé.
Source : Gallica

Antonin Macé Les poésies de Clotilde de Surville… (1870)

Que nous sommes loin de ces insinuations malveillantes, gratuites, injustes et sans fondement, d'illustres écrivains cités au commencement de cette étude, et qui attribuent, pour ainsi dire, à Vanderbourg l'invention de cette Clotilde de Surville qui n'aurait été pour lui qu'un piédestal pour se poser et une enseigne pour faire connaître son nom ! Au milieu de ces épanchements naïfs et sincères, il ne lui manque qu'un bonheur : il souhaiterait voir enfin Madame de Surville donner suite à un projet de voyage à Paris, grosse affaire, il y a soixante ans.
Source : Gallica

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