Antonin Macé, Les poésies de Clotilde de Surville… (1870)
“ En tout cas, on lira, j'en suis certain, et on lira avec un vif intérêt la correspondance si honnête, si loyale, si vraiment littéraire, de Vanderbourg, et les beaux vers, que je fais connaître le premier, du marquis de Brazais, poète charmant et jusqu'ici inconnu. C'est assez ; que l'honneur de ce volume ne me revienne pas, je m'en consolerai, pourvu qu'il revienne au marquis de Brazais ignoré, à Vanderbourg calomnié, à Clotilde de Surville presque révoquée en doute. S'il en est ainsi, je serai trop heureux ; car c'est là tout ce que je souhaite. ”
