“ Simple cavalier pendant le consulat, nommé officier sur le champ de bataille, il avait été bientôt remarqué par Napoléon, qui le prit pour officier d’ordonnance. Ce premier pas fait, la carrière de M. de Surville fut aussi rapide que brillante ; de grands biens appartenant à sa famille lui furent rendus. On a vu qu’il justifia tant de faveurs par un courage à toute épreuve. En outre, souvent chargé de missions délicates, il les remplit avec autant de supériorité que de bonheur. Le colonel de Surville était d’une loyauté chevaleresque, d’un esprit plein de charme et de gaieté ”
Surville
Définition et enjeux
Citations sur “Surville”
Mario Uchard,
La buveuse de perles
(1882)
“ A l'émerveillement de Catherine, Surville riait d'un air ravi. Ayant congédié les gens, il la fit asseoir près de lui. – Eh bien, comment trouves-tu ta maison ? lui demanda-t-il délibérément. – Mais qu'est-ce que tout cela veut dire ? exclama-t-elle. Je vais d'éblouissement en éblouissement. Quelle vie es-tu donc venu m'apporter ? – Ne t'effraye pas, reprit-il en souriant, ce train que tu vois représente tout simplement dans la Compagnie cent mille francs de frais généraux pour Londres. Et j'en prends ma part, voilà tout. – Mon Dieu ! ajouta-t-elle tout émue, quel malheur !... ”
Alphonse Fresse-Montval, La France illustrée par ses marins… (1830)
“ Dans un si pressant péril, M. de Surville fait éclater son courage et son habileté ordinaires : il commande de mettre les voiles, de couper les câbles; il rassure par sa fermeté les matelots interdits , il aide lui-même à la manœuvre ; il louvoie avec adresse, et échappe au naufrage en évitant les écueils d'où il n'était plus qu'à vingt pas. ”
Mario Uchard,
La buveuse de perles
(1882)
“ A la vue de son mari, là, dans cet hôtel, comme dans un éclair déchirant tous les voiles, la malheureuse venait de comprendre tout : de sa situation et de sa vie. Elle avait peur. Venait-il pour la tuer ?.. – Pardonnez-moi, dit enfin Surville, aussi décontenancé qu'elle-même, d'être venu vous trouver ici. Je comptais n'y prendre qu'une information pour vous écrire. Je suis arrivé ce matin même, et, sachant par Lorrain que vous demeuriez près d'eux, j'ai couru à Auteuil. ”
Alfred Driou, Histoire des voyages anciens et modernes dans les cinq parties du monde… (1862)
“ Surville voyant ses peines perdues, conçoit aussitôt le projet de se venger. Il fait signe à des sauvages qui passaient le long du rivage de venir à lui. Ces bonnes gens sans défiance arrivent. Le capitaine s'empare du premier qui se présente. Le sort veut que ce soit le chef Nagui-Noui, à qui les Français doivent certainement de la reconnaisance. Néanmoins, aveuglé par la colère, Surville enchaîne son prisonnier, brûle les pirogues des Indiens qui sont sur la grève, met le feu au village et se rend à bord. ”
Théodore Courtaux, Généalogie de la famille Du ou De Praël… (1904)
“ Jean du Praël, écuyer, sieur de Surville, conseiller du Roi, vicomte de Moulins, fut maintenu dans sa noblesse par jugement souverain rendu, le 1er déc. 1666, par Mgr de Marie, chevalier, seigneur de Versigny, conseiller du Roi, maître des requêtes ordinaire de son hôtel, commissaire départi pour l'exécution des ordres du Roi et pour la recherche des usurpateurs des titre et qualité de noble en la province de Normandie, généralité d'Alençon. ”
A. Augustin-Thierry, Les Grandes Mystifications littéraires
“ Tout ce beau monde, nécessiteux et déconfit, fréquentait entre soi. Chez un Allemand, M de Jacobi, Surville fit la rencontre d’un gentilhomme exilé comme lui, Marie-Martin-Charles Boudens, vicomte de Vanderbourg. ”
Ernest Daudet,
Revue des Deux Mondes
“ Le marquis de Surville n’était pas revenu. Ils restaient sans nouvelles du dehors, plus exposés que jamais aux périls du dedans, perdus et dispersés sur le vaste territoire où ils évoluaient, acculés à une résistance désespérée pour se dérober à un adversaire de qui, après l’avoir si longtemps bravé et par tant de crimes encore impunis, ils n’avaient à espérer ni grâce ni clémence. Pour comble d’infortune, la division s’était mise entre eux. Victimes des mêmes déceptions et des mêmes malheurs, Lamothe et Dominique Allier en étaient arrivés à se haïr. ”
Adolphe Thiers,
Vignettes et portraits [gravés sur acier…
(1845)
“ La division Duhesme, précédée de deux brigades de cavalerie, poursuivit les alliés sur la route de Sens. A la nuit, l'Empereur établit son quartier au château de Surville; on s'empare des hauteurs qui dominent le confluent de la Seine et de l'Yonne, et on y place en batterie l'artillerie de la garde qui foudroie les Wurtembergeois dans Montereau. Napoléon commande le feu ; l'ennemi fait de vains efforts pour démonter nos batteries, les boulets sifflent sur le plateau de Surville ”
François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières,
Cabrières et Veaune, livre de famille
(1917)
“ Mais, de plus, par suite de circonstances toutes personnelles, M. Charles de Surville, membre du Conseil général du Gard, et que de nombreuses qualités avaient déjà signalé à la confiance des électeurs du département et de la ville, pensa bien faire en demandant à mon père de se laisser porter sur la liste, dont il était lui-même l'inspirateur et le patron : j'en trouve du moins un indice, dans une lettre familière, qui me semble à la fois gracieuse et sage ; la voici : « A Charles DE SURVILLE, 30 juillet 1848. » ”
Antonin Macé, Les poésies de Clotilde de Surville… (1870)
“ Ces documents consistent en : 1" vingt et une lettres autographes de Vanderbourg, écrites de 1801 à 1805, dont plusieurs ont cinq et six grandes pages, qui portent presque toutes le timbre de la poste, et qui sont adressées à Madame de Surville, au château du Pradel, près de Villeneuve-de-Berg (Ardèche) ”
Théodore Courtaux, Généalogie de la famille Du ou De Praël… (1904)
“ VIII. Bernardin DU PRAËL, Ier du nom, chevalier, seigneur de Surville, Moulins, Bonsmoulins, Courdevesque 1, né le 10 déc. 1686, ondoyé le surlendemain par Adrien de la Haye, curé de Courdevesque, reçut le supplément des cérémonies du baptême, le 20 juin 1689, en la chapelle de l'abbaye de Notre-Dame de la Trappe ; il eut pour parrain haut et puissant seigneur Bernardin Gigault de Bellefonds, premier maréchal de France, premier écuyer de Madame la Dauphine, chevalier de l'ordre du Roi, et pour marraine sa grand'mère maternelle, Françoise de Pommereuil, dame de Boucey. ”
“ Il devait cet avantage à un séjour de deux ans fait en Touraine, pendant sa première jeunesse, chez madame la maréchale princesse de Montlaur, alliée de sa famille, qui, à l’âge de soixante-dix ans, avait conservé toute la vivacité, toute la fermeté de son rare et excellent esprit. Tant et de si séduisantes qualités, jointes à une figure enchanteresse, avaient assuré de nombreux et éclatants succès au colonel de Surville. Un des traits les plus saillants de son caractère était une bonté, une délicatesse adorables ; la plus fervente amitié avait toujours survécu à ses passagères amours ”
Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon,
Mémoires
“ BARRE (La) , lieutenant de la compagnie colonelle du régiment des gardes, est cruellement maltraité de paroles par Surville, colonel du régiment d’infanterie du roi ; suite de cette affaire, dont le roi se mêle ; caractère de La Barre, V, 52 et suiv. ; est présenté au roi par le duc de Guiche, le roi l’entretient dans son cabinet et lui demande comme à un ami qu’il sacrifie son ressentiment et se raccommode avec Surville ”
Clovis Surville, Procès d'un magnétiseur, la cible des profanes… (1875)
“ Messieurs les juges, je vous présente M. Surville comme un parfait honnête homme, infatigable travailleur, appelé à rendre un jour des services à l'humanité, par ses études et par ses travaux utiles ; un homme, dont la conviction inébranlable dans le magnétisme, qu'il pratique depuis près de vingt ans, prouve qu'il est de bonne foi et ne peut être un vulgaire escroc. ”
Clovis Surville, Procès d'un magnétiseur, la cible des profanes… (1875)
“ Deux faits dénaturés et exagérés viennent cette année fournir aux ennemis de M. Surville un prétexte pour le poursuivre. Adonné exclusivement aux études médicales, il ne se sert presque jamais du magnétisme et du somnambulisme dans aucun autre but. ”
Théodore Courtaux, Généalogie de la famille Du ou De Praël… (1904)
“ Par arrêt du Conseil du 17 juil. 1703, Marguerite de Nocey, veuve dudit Jean du Praël, obtint, comme tutrice de leurs enfants mineurs, l'échange des droits honorifiques de la paroisse de Mahéru 1, dépendant de la châtellenie de Moulins, contre ceux de la paroisse de Courdevesque. Jean du Praël, écuyer, Sr de Surville, et Marguerite de Noscey, sa femme, firent enregistrer leurs armes, de la façon suivante, dans l'Armorial général de France : d'argent à un chevron de sable, accompagné de trois trèfles de même (du Praël) ”
Émile Blanchard,
Revue des Deux Mondes
“ Hautain, maladroit, brutal envers les indigènes, il laissera le souvenir d’une action indigne. Surville n’éprouva pas comme d’autres l’hostilité des insulaires ; il eut même toute facilité pour réparer les avaries survenues à son navire, et pour se procurer les rafraîchissemens dont il avait besoin. Ayant quitté son premier mouillage, il jeta l’ancre au fond de la baie, dans une crique qu’il nomma l’anse du Chevalier ; c’était en face d’un village. Il y avait des malades sur le bâtiment : une chaloupe les conduisant à terre est surprise par une tourmente et s’égare ”
Adélaïde Manceau, Veillées d'une mère de famille… (1865)
“ La réussite alors lui semble difficile; car il sait que de temps en temps Mlle de Surville fait venir un fripier, et lui vend tout ce qui ne peut plus servir à son neveu. Il ne perd point courage néanmoins, et monte chez elle avec toute la marchandise de Charlot. « Tenez, ma tante, dit-il, cet écheveau de fil revient à tant, et notre petit mercier peut le vendre près du double; ces aiguilles ne coûtent pas un liard, et il peut les vendre deux, etc., etc. » Les yeux de Mlle de Surville expriment une véritable satisfaction à chaque objet que touche son neveu ”
Arthur Mangin,
Voyages et découvertes outre-mer au XIXe siècle…
(1880)
“ Le peuple mange la racine des fougères qui couvrent le pays : nourriture de tous les instants, mais peu substantielle; il faut y joindre les cochons et les choux, qu'ils doivent aux Européens, et sans aucun doute à Surville et à Marion, surtout à ce dernier, qui séjourna longtemps à la baie des Iles, où il fut assassiné en représailles de la perfidie qu'avait commise quelque temps auparavant Surville, en enlevant un chef dont il avait reçu toutes sortes de secours. ”
Théodore Courtaux, Généalogie de la famille Du ou De Praël… (1904)
“ V. Jacques DU PRAËL, 3e du nom, écuyer, seigneur de Surville et de Cussy, qui épousa, par articles du 9 mars 1588, reconnus le même jour devant Léonard Le Blond, tabellion en la vicomté de Saint-Sauveur-le-Vicomte, damoiselle Marie SYMON, veuve de noble homme Jean Le Roux, Sr d'Ozeville, fille de noble homme Jean Symon, Sr de la Haye et de Saint-Sauveur. Furent présents à ce contrat : Louis du Praël, Sr de Morsalines, et André du Praël, seigneur et baron de la Hogue. ”
Jean-Nicolas Bouilly,
Conseils à ma fille, par J.-N. Bouilly…
(1813)
“ Mme de Surville, qui savait que le comte réunissait un grand nombre de talents, le prie de faire entendre à son tour quelque chose de son choix. Il se rend à cette invitation, et se dispose à chanter le grand air d'Achille, dans Iphigénie en Aulide, de Gluck, dont la partition se trouvait sur le piano: S'adressant donc à Élisca, il l'invite à vouloir bien l'accompagner. ”
Henry Le Court,
Généalogie de la famille Le Cordier…
(1909)
“ État civil de Surville. — Notes de M. Charles Bréard. — Les Archives de la ville d'Honfleur, par le même. 55 § II. SIEURS DE LA NOË ET DE LA FRESNÉE. II. NICOLAS Ier CORDIER ou LE CORDIER, Sr de la Noë (1) , 5e fils de Girard et de Jacqueline, sa 2e femme (V. p. 52) ; baptisé à Pont-l'Évêque, le 3 septembre 1571, il eut pour parrain Me Jean Cordyer, prêtre. — Il s'établit à Fierville, où paraissent avoir vécu auparavant plusieurs branches de la famille. Marié à : FRANÇOISE MARAIS, qui fut inhumée dans l'église de Fierville, le 29 décembre 1640. ”
Antonin Macé, Les poésies de Clotilde de Surville… (1870)
“ Quoi qu'il en soit, je dois croire M. de la Boissière parti et j'ai entre les mains deux billets de M. Henrichs, à l'ordre de M. de Surville, de 750 fr. chacun, payables l'un en fructidor et l'autre en vendémiaire. J'aurois voulu que l'échéance fût moins éloignée, mais je n'ai pu faire mieux. Maintenant, Madame, je vous demande, ainsi qu'à M. de Surville, ce que je dois faire de ces billets. ”
Clovis Surville, Procès d'un magnétiseur, la cible des profanes… (1875)
“ Le 17 janvier 1860, le malade fut consulté par la somnambule Elisa Surville, et le traitement strictement suivi par le malade amena une guérison pleine et entière dans l'espace de deux mois et demi, par le seul usage d'un traitement médical, c'est-à-dire sans avoir besoin de recourir à la ponction, qui n'aurait amené peut-être qu'un soulagement factice et momentané, tandis qu'aujourd'hui, jeune homme fait, il se porte à merveille. ”
Alfred Driou, Histoire des voyages anciens et modernes dans les cinq parties du monde… (1862)
“ D'un caractère affable, ces braves insulaires offraient à tout venant un domaine dans leur île et des instruments de culture. Cet usage de l'âge d'or séduisit trois hommes de l'équipage de Surville, qui s'enfuirent du bord. Sur ce, grande colère du -capitaine français qui, maladroitement, était en toute occasion violent et dur : il fit aussitôt saisir quelques naturels et leur déclara qu'il les enlèverait si on ne lui rendait ses matelots. Les naïfs sauvages s'empressèrent d'exprimer à leur façon l'assentiment qu'ils donnaient à sa volonté. ”
Clovis Surville, Procès d'un magnétiseur, la cible des profanes… (1875)
“ Je dois vous dire que je soupçonne une femme qui vient assez couvent chez moi et qui pourrait bien avoir fait le coup ; mais, dans tous les cas, M. Surville, alors même que la somnambule viendrait confirmer mes soupçons, ne croyez pas que je veuille chercher à faire de la peine à qui que ce soit ; c'est tout simplement une satisfaction personnelle que je vous demande et pas autre chose. Il Au bout d'un instant, madame Almoudy frappa à la porte et entra dans la salle où nous étions tous réunis. Je dis alors à Vilade : Asseyez-vous un moment ”
Clovis Surville, Procès d'un magnétiseur, la cible des profanes… (1875)
“ Ayant entendu parler de M. Surville, médecin-magnétiseur, je fus le trouver pour consulter sa somnambule. Sitôt qu'elle fut en contact avec moi, elle me découvrit tous les symptômes de ma maladie épileptique et la cause qui me l'avait donnée. Elle m'ordonna ensuite un traitement qui devait durer douze jours, au bout desquels je devais être entièrement guéri.: Comme je n'ai plus eu, en l'espace de six ans qui viennent de s'écouler, le moindre symptôme de cette horrible maladie, j'ai voulu rendre hommage à mes bienfaiteurs, pour lesquels je conserve une éternelle reconnaissance. ”
Marie de Surville, Heures du soir
“ Madame de Vély se releva et s’écria : « Qui êtes-vous ?... » Un éclair lui montra le visage du jeune Grec de Terracine. « Ô mon Dieu ! dit-elle ! c’est vous ! » comme si elle le connaissait depuis longues années. « Moi, oui, moi ! » répondit le Grec. Madame de Vély voulut s’éloigner. « Et où iriez-vous ? reprit-il. Grâce à la tempête, votre seul asile est là, contre ma poitrine. » En même temps la veste brodée d’or parut sous la veste du matelot. Valérie resta dans les bras du sauveur de son enfant. Le vent se calma. Le pilote put gouverner à son gré. ”
Clovis Surville, Procès d'un magnétiseur, la cible des profanes… (1875)
“ « Je jure que dans cette consultation je n'avais absolument rien confié ni à M. Surville ni à la somnambule et que, malgré cela, elle a été exacte sur tout ce qui s'était passé. » A cette vive affirmation, le ministère public s'écria : « Néple se trouve encore sous le charme de la consultation. » Comme il y avait près de dix mois que ce fait avait eu lieu, Néple oublia de déposer sur des particularités qui auraient établi la lucidité de la somnambule. Je le regrette, mais je ne les rappellerai pas ici pour ne pas ennuyer le lecteur. Troisième témoin. — Néple (le cousin du précédent) . ”
Antonin Macé, Les poésies de Clotilde de Surville… (1870)
“ Cet homme si intéressant et si infortuné ne manqua pas de leur parler de ces manuscrits qui Toccupoierit sans cesse; il leur en récita plusieurs morceaux. M. de Surville étoit alors accompagné d'un ancien soldat de son régiment, devenu son domestique et son ami, et le seul homme dont il voulût accepter des secours pécuniaires. Les personnes qui l'ont connu dans ce tems-là apprirent encore de lui-même que l'homme en qui il avoit le plus de confiance, et qu'il avoit chargé de sa procuration à son départ, étoit un M. Pradel, maître de poste à Donzère près MontéJimart ”
Marie de Surville, Heures du soir
“ Les accords graves et plaintifs allaient, se répétant de rochers en rochers, bien avant sur la mer ; de telle sorte que souvent des pêcheurs, qui passaient, ployaient un moment leur voile pour écouter la syrène chanter. Le bruit s’était accrédité, en effet, qu’un esprit mélodieux habitait ces solitudes. Un soir, Adda, dans ses folâtreries, laissa tomber du balcon une grande et belle poupée. Oh ! ce fut une désolation. Les flots impitoyables s’emparèrent de l’amie d’Adda et l’emportèrent au loin, car le vent soufflait de terre. Adieu la poupée, adieu les amours de l’enfant ! ”
