Alphonse Fresse-Montval, La France illustrée par ses marins… (1830)
“ En un instant, les flûtes et tout ce qu'elles renferment, sont enveloppés par les flammes; les cris de tant de malheureux, le bruit des canons, le fracas des vaisseaux qui sautent en l'air, se mêlent aux plaintes des mourans, aux clameurs des blessés, et redoublent l'horreur de cette formidable journée. Quoique blessé lui-même à la tête et à la jambe, quoique une partie de son monde eût été tué, d'Estrées avait réussi, après une lutte opiniâtre, à s'emparer du contre-amiral hollandais, quand le feu prit encore à ce navire, et étendit ses ravages sur celui que montait d'Estrées. ”
