Gabriel Marcel, La Pérouse : récit de son voyage… (1888)
“ Quant aux individus, le portrait qu'en trace La Pérouse est loin d'être agréable. Il déclare qu'il n'a jamais vu peuple d'une malpropreté et d'une puanteur aussi répugnante; ils sont très éloignés de l'idéal de beauté que nous nous sommes formé ; leur corps grêle, leurs pommettes saillantes, leurs yeux petits, bridés et chassieux, leur bouche large, leur nez écrasé, leur peau verdâtre et l'exiguïté de leur taille en font des êtres hideux. ”
