André Laurie,
L'épave du Cynthia
(1886)
“ Enfin, l'Alaska s'arrêta. Une baleinière se détacha du bord, et vingt minutes ne s'étaient pas écoulées qu'elle accostait la banquise. Comment dire la joie profonde du docteur Schwaryencrona, de M. Bredejord, de M. Malarius et d'Otto en retrouvant sains et saufs ceux qu'ils croyaient perdus ! On se raconta tout : les épouvantes et les désespoirs de la nuit, les vains appels, les impuissantes colères. L'Alaska, en se trouvant, au jour, presque libre de glaces, avait eu recours à la mine pour achever de se dégager. ”
