Résumé

Peter Dillon Voyage aux îles de la Mer du Sud… (1830)

En quittant la terre de Van Diémen, Vous ferez route vers le nord, vous maintenant au sud de l'île Norfolk et à l'est de la Nouvelle-Calédonie et des Nouvelles-Hébrides, et ayant soin de passer assez loin au large des dernières, tant pour éviter les calmes et les vents variables qui règnent dans le voisinage de la terre, que pour vous mettre suffisamment à l'est pour pouvoir atteindre sans difficulté l'île de Tucopia.
Source : Gallica

Peter Dillon Voyage aux îles de la Mer du Sud… (1830)

Les sauvages alors nous lancèrent une grêle de flèches et de pierres à laquelle nous répondîmes par une décharge de mousqueterie, après quoi nous retournâmes à bord du navire. L'ancre fut bientôt levée et nous mîmes à la voile.
Les calmes et les brises variables ne nous permirent qu'au bout de six jours de sortir du milieu de ce groupe d'îles et des innombrables récifs qui les
environnent.
Source : Gallica

Peter Dillon Voyage aux îles de la Mer du Sud… (1830)

Les productions de la Nouvelle-Zélande, les plus recherchées par les Européens, sont le lin et les bois de mâture. Depuis la découverte de cette île, où l'on laissa alors des porcs, des patates et toutes sortes de plantes et de racines potagères, la reproduction de ces animaux et de ces végétaux a été telle qu'ils présentent aujourd'hui des ressources abondantes et opportunes aux navires qui fréquentent ces parages pendant la saison de la pêche à la baleine.
Source : Gallica

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