George IV, roi du Royaume-Uni de 1820 à 1830, incarne un monarque aux mœurs dissolues et à l’ambition culturelle, marqué par des relations conflictuelles avec sa famille et son épouse. Les auteurs comme Ernest Daudet soulignent son mépris populaire, tandis que Chateaubriand évoque son charme fragile.
Lavergne le présente comme un « grand comédien » dissimulant sa vulnérabilité, et Taine le critique comme un « viveur scandaleux ». Son règne, marqué par des dépenses excessives et des controverses politiques, affaiblit la monarchie, comme le révèle la loi de 1820 sur les mendicants. Son héritage, entre soutien à l’art et déclin, reste une figure clé de la transition vers une monarchie plus moderne.