C. du Parquet, Revue des Deux Mondes T. 10, 1875
“ Ce sont des amis et des serviteurs de cette sorte qu’il faut au roi, dit Greville ; avec eux, il s’abandonne en toute liberté à son naturel, et de familiarité, il n’en a jamais que dans la société de ses inférieurs. Greville ajoute pourtant que, si la bonne grâce particulière à George IV ne vient pas d’un fonds de bonté véritable, elle lui sert du moins à effacer en un moment toute une série de mauvais procédés. « Il faut qu’avec lui tout le monde soit gai et à son aise, et que l’on écoute bien ses histoires. » ”
