Résumé

C. du Parquet Revue des Deux Mondes T. 10, 1875

Ce sont des amis et des serviteurs de cette sorte qu’il faut au roi, dit Greville ; avec eux, il s’abandonne en toute liberté à son naturel, et de familiarité, il n’en a jamais que dans la société de ses inférieurs. Greville ajoute pourtant que, si la bonne grâce particulière à George IV ne vient pas d’un fonds de bonté véritable, elle lui sert du moins à effacer en un moment toute une série de mauvais procédés. « Il faut qu’avec lui tout le monde soit gai et à son aise, et que l’on écoute bien ses histoires. »
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C. du Parquet Revue des Deux Mondes T. 10, 1875

Revenant ailleurs sur les facultés prodigieuses de Macaulay, Greville parle de cette puissance de mémoire qui n’eut peut-être jamais d’égale. « Il peut, dit-il, répéter par cœur tout Démosthène, tout Milton, la plus grande partie de la Bible en anglais et tout le Nouveau-Testament en grec ;... mais il manque des grâces de la conversation,... son savoir immense n’est pas animé de la flamme subtile qui pourrait seule lui communiquer la clarté et la souplesse... Il n’aura jamais le don de plaire et de captiver. »
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C. du Parquet Revue des Deux Mondes T. 10, 1875

Je ne me souviens pas, écrit Greville, d’avoir jamais rien vu, ni d’avoir jamais rien lu qui approche de l’état où nous sommes. La crainte et l’impatience prévalent de toutes parts, l’anxiété est à son comble. N’importe où nous jetions nos regards, du côté de la France ou du côté de l’Irlande, qu’ils s’égarent jusqu’en Pologne ou en Piémont, ils n’aperçoivent en tous lieux que feux et flammes, émeutes et exécutions.
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