Résumé

Portrait de Guizot Guizot Sir Robert Peel, quatrième et dernière partie

Au moment d’en sortir, sir Robert Peel, en remerciant le roi de l’honneur qu’il venait de lui faire, lui dit : « Sire, nous vous avons dû la paix du monde ; chef d’une nation justement susceptible, justement fière de sa gloire militaire, vous avez su atteindre ce grand but de la paix sans jamais sacrifier aucun intérêt de la France, sans jamais laisser porter aucune atteinte à son honneur, dont vous étiez plus jaloux que personne. C’est surtout aux hommes qui ont siégé dans les conseils de la couronne britannique qu’il appartient de le proclamer. »
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Portrait de Guizot Guizot Sir Robert Peel, quatrième et dernière partie

O’Connell, s’il eût vécu, eût vu toute l’Angleterre, parlement et peuple, saisis pour l’Irlande d’une compassion pleine d’un secret remords, et jetant à pleines mains pour la soulager leurs richesses, leur zèle et leurs lumières. C’est l’honneur de la civilisation chrétienne d’avoir fait pénétrer le repentir jusque dans l’âme des nations ; l’Angleterre s’est repentie d’avoir opprimé l’Irlande
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Portrait de Guizot Guizot Sir Robert Peel, quatrième et dernière partie

La démocratie a un grave défaut ; elle aspire passionnément à dominer seule, et quand elle est forte, elle se livre aveuglément à sa passion. À en juger par l’histoire du monde, c’est de toutes les puissances sociales celle qui admet le moins des limites et un partage. Mises à l’épreuve, la monarchie et l’aristocratie ont su l’une et l’autre, en Angleterre surtout, se limiter et faire à d’autres droits, à d’autres forces, leur place et leur part. La démocratie le saura-t-elle ?
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