Résumé

A. Cucheval Lord Beaconsfield et son temps

Mille traits épars dans le Vivian Grey prouvent qu’il avait étudié avec soin le mécanisme des institutions anglaises et que les combinaisons de la stratégie parlementaire avaient dû souvent être dévoilées et analysées devant lui. Il se savait le talent d’écrire; il se sentait le talent de parler; il était mieux doué, plus instruit, plus actif, plus laborieux que la plupart des hommes politiques qu’il avait rencontrés dans les salons; pourquoi ne jouerait-il pas un rôle aussi bien qu’eux? A quoi conduisaient les lettres en Angleterre? A rien, pas même à la fortune, pas même à l’indépendance.
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A. Cucheval Lord Beaconsfield et son temps

« Le bill, au jugement de M. Gladstone, était une tentative pour établir entre les diverses sectes chrétiennes une certaine égalité : un pareil principe était contraire à la constitution. Il mettait la vérité et l’erreur sur un pied d’égalité. La pratique de la constitution avait été jusqu’à ce moment et la loi présente du pays était encore de soutenir uniquement l’église que la législature avait déclarée être l’église du pays. Si l’on prétendait que l’état a le devoir de subventionner toutes les écoles, ne serait-ce pas aussi son devoir de subventionner toutes les églises? »
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A. Cucheval Lord Beaconsfield et son temps

Lord Tancrède Montaigu, fils aîné du duc de Bellamont, est convaincu que les institutions sociales doivent avoir la religion pour base, parce que les seuls devoirs qui s’imposent obligatoirement à la conscience humaine sont ceux qui lui sont dictés par la foi religieuse. Or il n’aperçoit autour de lui qu’incertitudes, contradictions et mobilité. Toutes les institutions de l’Angleterre ont dévié de leur but; toutes les classes ont abandonné leur rôle traditionnel. La royauté est annulée; l’aristocratie n’a plus que l’apparence du pouvoir, et le peuple se plaint de sa détresse.
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