Philarète Chasles,
Revue des Deux Mondes
“ Heureusement elle est soutenue par le torysme vainqueur. Au milieu de son triomphe, le torysme a perdu l’un de ses plus utiles athlètes, le facétieux Théodore Hook. Ce n’était point, comme le disent ses amis avec l’emphase funéraire et le lieu commun de la presse quotidienne, a mighty spirit, « un puissant esprit, » mais un homme d’infiniment d’esprit et de facilité, dont la jeunesse fut celle d’un page espiègle, et l’âge mûr celui d’un bon vivant et d’un homme du monde très recherché. Il n’avait pas l’haleine longue, et ses contes valent mieux que ses romans. ”
