André Theuriet,
Revue des Deux Mondes
“ Que le souffle trop court d’un impuissant désir. Le front se dégarnit et la barbe grisonne, On exhale une triste et rance odeur d’automne ; C’est navrant... Bref, j’avais le spleen et m’étais mis Au vert, loin du Paris viveur, chez des amis ; Dans un village obscur, tout arrosé d’eau vive Et couronné de bois, qu’on appelle Auberive. Le pays est charmant, sauvage, intime et frais, Plein de fleurs, embaumé du parfum des forêts. ”
