Résumé

34e régiment d'artillerie. Historique du régiment (1920)

On s'était heurté à des fils de fer, des mitrailleuses et à d'invisibles tireurs. Des poitrines palpitantes de courage et d'héroïsme s'étaient brisées sur les engins de la puissance mécanique : le cruel apprentissage commençait.
Nos batteries prirent leurs positions comme au champ de tir, le poste d'observation du capitaine à côté de la batterie. Chacun avait sa mission bien définie, et, en peu de temps, le tir fut réglé, les petits bois meurtriers écrasés sous des rafales nour-ries. L'infanterie put s'avancer et, avec elle, les batteries dont la mission l'exigeait.
Source : Gallica

34e régiment d'artillerie. Historique du régiment (1920)

On
ne voyait pas un mouvement dans tout ce champ de bataille; partout de la terre remuée, dès parapets de craie blanche et, de ci, de là, des gros flocons de fumée jaune, blanche, noire, d'obus qui éclatent. C'était tout. Cependant, une vie, une activité intense se cachait dans ce désert : chaque adversaire savait qu'à tel endroit, dans le terrain bouleversé de telle lisière de bois, derrière telle haie, tel talus, était une batterie ennemie, un observatoire, des abris de troupes en réserve.
Source : Gallica

34e régiment d'artillerie. Historique du régiment (1920)

Les tranchées une fois conquises, il s'agissait de les protéger contre les retours offensifs de l'ennemi, de barrer à celui-ci les voies et les défilements par où il pourrait contre-attaquer; de porter à chaque instant la défense là où portait la menace. On voit tout ce que le rôle de l'artillerie de 75 avait d'important, de précieux pour l'infanterie, tout ce qu'il exigeait de souplesse et de précision pour cette collaboration des deux armes.
Le plus bel éloge de l'artillerie tient dans la facilité de progression du fantassin.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature