Jules Jamin,
Revue des Deux Mondes
“ Le ballon que vous avez vu avant le départ fouettant l’air avec fracas de son taffetas encore assez flasque, luttant contre les cordages qui le retiennent à terre, tantôt soulevant les hommes de manœuvre cramponnés à la nacelle et aux cordes de l’équateur, tantôt repoussé contre le sol avec une telle violence qu’il semble vouloir s’y écraser, — ce ballon, une fois libre, part et file dans l’air sous l’ouragan, sans contre-heurt, sans secousse, sans oscillation, sans vibration. ”
