Jacques Des Gachons,
Le ballon fantôme
(1909)
“ Un crayon aux lèvres, Allan et Ascott ruminent, l'un des chiffres, l'autre de subtiles réflexions sur les variations de l'humeur. Élisabeth cherche l'endroit où elle pourra poser sa chère harpe. Seul, Henry Jackson est dominé par l'émotion. Il regarde sa cousine, qui s'installe si gentiment chez lui et dans sa vie. Il ne sait trop ce qu'il en doit penser et ce que l'avenir lui réserve. Il regarde Élisabeth, et cela seul l'intéresse, de la voir près de lui, elle, si mignonne, si douce, elle qu'il à vue, il y a quelques instants, si émue, si grave, puis si décidée. ”
