Eugène Farcot,
Voyage du ballon le Louis-Blanc
(1874)
“ Au moment où le ballon soulevé par la tempête nous lançait contre les murs avec l'impétuosité d'une fronde, je recriai à Traclet de toute ma force : « Couchez-vous et gare le choc ! » Mais c'était inutile, car Traclet était pelotonné au fond du panier, et recevait tous ces horions sans savoir d'où ils venaient. Pour moi, je baissai vivement la tête au moment de la monstrueuse claque : la maison résonna comme un tambour; nous remontons le long du mur, une partie du toit est enlevée, nous passons par-dessus, nous accrochons la cheminée qui nous fait pirouetter en voltigeant, et patatra ! ”
