Résumé

Aventures de M. et Mme Duruof… (1875)

Le Grand-Charge porte deux mâts avec des huniers. C'est un bateau solide, bien gréé, monté par un équipage alerte et déterminé. Il disparaît à moitié sous la vague. Peut-être va-t-il sombrer, mais William Oxley, le capitaine, a aperçu la guirlande tricolore. Il veut à toute force sauver les naufragés français.
La pluie redouble et les nuages sont si épais que, pendant un instant, le Grand-Charge hésite.
On a perdu de vue le ballon.
Moment d'anxiété terrible. Ce n'est point pour la sûreté du Grand-Charge que les marins anglais ont tremblé !
Source : Gallica

Aventures de M. et Mme Duruof… (1875)

On les hisse dans la chambre d'arrière où l'on allume un grand feu. On cherche dans la défroque de l'équipage les meilleurs pantalons , les meilleures vareuses pour les en couvrir. Ils reposent sur un tas de hardes.
Peu à peu ils se raniment et essayent de faire comprendre par signes ce qu'ils sont, d'où ils sont partis.
On dirait que l'Océan germanique est en fureur. Le vent et la pluie redoublent comme si la tempête voulait disputer la proie que l'héroïsme du Grand-Charge lui a enlevée !
L'homme surtout est éprouvé par le mal de mer.
Source : Gallica

Aventures de M. et Mme Duruof… (1875)

« On voit bien que celui-là n'est point un Duruof! » s'écrie-t-on de toutes parts.
, Furieux, Jules jette son lest, son guide-rope, son ancre, il ne garde que son trapèze qu'il attache au-dessous de la nacelle.
Une fois dans les airs, il fait ses tours de haute voltige aux yeux de la multitude ébahie! Mais il ventait dur, et malgré sa hardiesse, Jules était exposé à un désastre.
Saisissant le moment où le ballon touche il se jette à terre et laisse au hasard le soin de lui rapporter son ballon.
Source : Gallica

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