Résumé

L. Simonin L’Aérostation pendant le siège de Paris

À ses pieds, l’aéronaute aperçoit les cours d’eau, qui se déroulent en longs rubans argentés, les chemins de fer, qui étendent leurs lignes parallèles, les villes, dont les toits de brique ou d’ardoise et les clochers aigus miroitent au soleil, et partout dans la campagne, en plaques diaprées, ces champs, ces prairies, ces terres labourées où les hommes dépensent tant de sueurs, et pour la possession desquels si souvent ils se battent.
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L. Simonin L’Aérostation pendant le siège de Paris

Tout voyage en ballon, il faut le répéter, se fait à la grâce de Dieu ; on va où le courant porte, et quand la limite du trajet est atteinte, quand il faut tomber, on tombe malgré tous les efforts qu’on peut faire pour continuer à s’élever. Dans une de nos ascensions, deux ballons partis ensemble naviguèrent tout le temps de conserve, et descendirent au même endroit. Dans un cas semblable, on peut être assuré que, si l’un des deux ballons descend avant l’autre, c’est certainement par accident ou fausse manœuvre.
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