Gustave Babin, Après faillite : souvenir de l'exposition de 1900 (1902)
“ La lampe électrique devient l'élément initial, à l'infini répété, d'une dentelle lumineuse. Entre les mains d'un artiste d'imagination luxuriante et subtile, cela pouvait être la grande féerie de clartés, le poème même de l'Electricité, de la lumière nouvelle, cette lutte entre les aveuglants éclats de l'eau embrasée et le rayonnement adouci de cet éventail grand ouvert. M. Hénard, l'architecte du palais de l'Électricité, ni M. Paulin, celui du Château d'Eau, n'étaient cet homme. ”
