W. de Fonvielle, Revue des Deux Mondes
“ C’est par le sport, s’écrie-t-il, c’est par le sport que j’ai été conduit à consacrer mes capitaux, ma vie, à la navigation aérienne. J’ai commencé à me faire connaître comme écuyer et, dans le salon de mon château, j’ai suspendu bien des fois le prix de grandes luttes sportives. Mais, qu’il soit à cheval, à bicyclette ou en automobile, jamais le coureur ne cherche à réaliser autre chose que le mouvement le plus libre et le plus rapide qu’on puisse atteindre. Quel mouvement plus libre et plus rapide que le vol des oiseaux ? Que peut rêver de plus impétueux l’imagination vagabonde ? ”
