Commandant Paul Renard, Revue des Deux Mondes
“ Avec une puissance motrice donnée, ils peuvent donc obtenir des vitesses plus grandes qu’un ballon, et c’est ce que l’expérience a surabondamment démontré. Quoi qu’il en soit, pour les uns comme pour les autres, la vitesse propre est une question de puissance motrice ; et comme, dans les appareils de navigation aérienne, on ne dispose que d’un poids limité pour le moteur, il faut que celui-ci ait une puissance spécifique aussi grande que possible ; en d’autres termes, que le poids du cheval-vapeur soit réduit autant que le permet l’état actuel de l’industrie. ”
