P. Banet-Rivet, Revue des Deux Mondes
“ Ainsi, tout se passe pour un volateur comme pour un dirigeable : par rapport au sol, les vitesses s’ajoutent s’il y a vent arrière, se retranchent s’il y a vent debout et, dans ce dernier cas, si la vitesse du vent venait à égaler la vitesse absolue de l’appareil, celui-ci serait incapable de prendre son vol, ou bien, s’il était déjà dans les airs, paraîtrait immobile au spectateur. Cette loi fondamentale, trop souvent ignorée, ne doit jamais être perdue de vue quand on parle de vitesse en matière d’aviation. ”
