Résumé

Pomaré Vebel Etablissements français du Pacifique austral… (1931)

La grande île d’Espiritu Santo, communément appelée Santo, est la plus vaste de l’Archipel. Elle s’étend sur environ 5.000 kilomètres carrés. Un véritable canal maritime s’ouvre entre la côte sud et les îlots tout voisins, de Malo et d’Aoré; d’accès facile, profond et très abrité, il offre un mouillage tranquille et sûr aux navires du plus fort tonnage.
Sur ses rives se pressent les plus belles, les plus riches plantations de l’Archipel, et le centre agricole de Santo est devenu l’élément le plus actif et le plus puissant de notre oeuvre de colonisation au Nouvelles-Hébrides.
Source : Gallica

Pomaré Vebel Etablissements français du Pacifique austral… (1931)

L’Archipel n’est donc pas, à vrai dire, une colonie de peuplement où l’Européen puisse se fixer définitivement et se livrer aux plus pénibles travaux; il serait, cependant, tout à fait inexact d’en représenter le climat comme particulièrement dangereux. Certes, comme dans nombre de colonies, le paludisme y sévit, mais ce n’est pas là un mal contre lequel on ne puisse lutter.
Des colons ont vécu dans ces îles quelques vingt ou trente ans, dans des conditions alors médiocres, gardant toute leur activité, grâce à quelques mesures d’hygiène et aussi à une excellente tenue morale.
Source : Gallica

Pomaré Vebel Etablissements français du Pacifique austral… (1931)

C’est une notion bien commune aujourd’hui de dire que la Nouvelle-Calédonie est une colonie essentiellement agricole et pastorale. Pour rattacher le présent aux années écoulées, il sera intéressant d’étudier d’une manière plus poussée ce passé agricole, alors que les Canaques, qui connaissaient admirablement les ressources de leur sol fécond, labouraient et irriguaient les champs promis à leurs grandes cultures ancestrales : le taro et l’igname.
A la base de tout travail agricole, il y a d’abord le soin de se rendre propices les éléments.
Source : Gallica

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