Résumé

Emmanuel Pelleray L'Océanie française : la Nouvelle-Calédonie… (1922)

Aussi, comme l'a justement dit M. le gouverneur Brunet le 5 mai 1914, il faut, pour se mettre à l'abri de tous les aléas, donner tous nos soins au développement méthodique des forces de production de la colonie, et il ajoute avec raison : « Si notre industrie minière, par ses capitaux et son puissant outillage, tient aujourd'hui une place prépondérante dans l'économie calédonienne, alimentant largement notre mouvement d'échanges avec l'extérieur, nous ne saurions oublier que c'est l'agriculture qui retient au sol une population laborieuse, saine et joyeuse. »
Source : Gallica

Emmanuel Pelleray L'Océanie française : la Nouvelle-Calédonie… (1922)

Le colon qui commence aux Nouvelles-Hébrides n'a point, en général, la possibilité d'attendre les sources de revenu d'une plantation de cocotiers, ni même des autres cultures. Il lui faut vivre, et, pour ce, récolter au plus tôt. La culture qui lui assurera un profit immédiat est celle du maïs, que les Européens ont introduite dans l'archipel. C'est la culture pratique par excellence, qui permet d'attendre en faisant face aux frais généraux.
Source : Gallica

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