A.-C. Eugène Caillot, Les Polynésiens orientaux au contact de la civilisation… (1909)
“ Je crois fermement que non car notre prestige dans l'archipel serait gravement atteint et je dirais même que nous serions la risée des étrangers. En résumé, je crois que l'occasion est excellente pour en finir avec les rebelles de Tahaa : nous avons la force comme le droit pour nous. Personne ne nous le conteste, bien au contraire. ”
