Adolphe Retté,
Le soleil intérieur
“ Où as-tu lu les brefs du Pape qui condamnent le serment ?— Lorsque j’étais encore dans mon couvent.— Mais, au fait, dis-moi un peu, qu’est-ce que c’est que ce Pape ?— Il n’y a pas si longtemps que vous étiez catholique pour ignorer ce que c’est que le Pape ?— Tu es l’esclave d’un homme et tu défères, en aveugle, à ses sentiments.— Je défère aux sentiments du Pape parce que je le regarde comme le chef de l’Église et le vicaire de Jésus-Christ.— Quelle fanatique !... Eh bien on te chassera du pays. Tu n’aimes donc pas ta patrie ? Tu lui préfères Rome, l’Italie ou l’Espagne ? ”
