Résumé

Gabriel Lenert Condamnées parce que condamnables… (1911)

La raison humaine, unique arbitre du vrai et du faux, du bien et du mal, capable, sans la révélation, de procurer le bonheur des hommes et des peuples, source unique de toutes vérités, règle absolue qui rectifie et supprime bientôt toute révélation.
Les adeptes de cette erreur n'ont, pour la défendre, que des négations qu'ils sont dans l'impossibilité de prouver. Non, il n'est pas possible ni utile, disent-ils, que l'homme apprenne par révélation divine quoi que ce soit sur Dieu et le culte, qu'il soit divinement élevé à une connaissance et à une perfection au-dessus de sa nature.
Source : Gallica

Gabriel Lenert Condamnées parce que condamnables… (1911)

Qui donc a dit que la religion catholique ne savait prêcher que le renoncement, le sacrifice et une résignation voisine de la mort? Est-ce Léon XIII ou Pie X qui, montrant à un visiteur dans sa modeste cellule du Vatican le crucifix placé à son chevet, lui disait : « Dans notre religion, il n'y a qu'un mort, le voilà, et encore est-il ressuscité. »
Le Christ, en se faisant menuisier d'abord, apôtre ensuite, et en ouvrant aux générations les larges horizons de son Évangile, nous a montré que s'il était la vérité, il était aussi la vie.
Source : Gallica

Gabriel Lenert Condamnées parce que condamnables… (1911)

La proposition LV érige en règle nécessaire la séparation de l'Église et de l'État.
C'est évidemment le régime de l'entente et de la mutuelle assistance qui est le plus conforme à la nature de l'homme, dont l'âme et le corps sont inséparables pendant la vie et se doivent aider l'un et l'autre, pour le bien de l'être humain.
De plus, c'est à l'homme tout entier que commande l'État, pour la sauvegarde des intérêts corporels; c'est à l'homme tout entier que commande l'Église, pour la défense des intérêts spirituels.
Source : Gallica

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