Résumé

Lionardo Falconi Le Syllabus pontifical, ou Réfutation des erreurs qui y sont condamnées… (1876)

Or, nos modernes païens voudraient, en fermant les yeux aux splendeurs de la révélation nouvelle faite par le Fils de Dieu ; ils voudraient, dis-je, repousser l'humanité vers ces délices, en refusant toute lumière de l'Evangile ; ils voudraient paganiser les sciences philosophiques, les mœurs et les lois civiles, après avoir foulé aux pieds toute autorité soit de Dieu, soit de son Eglise.
Ce n'est là ni progrès, ni lumière, mais un retour aux erreurs du paganisme; c'est refouler l'humanité dans les ténèbres et les ombres de la mort, pour me servir de l'expression de la Sainte-Ecriture.
Source : Gallica

Lionardo Falconi Le Syllabus pontifical, ou Réfutation des erreurs qui y sont condamnées… (1876)

De là il est évident que le mariage considéré dans son origine, et même seulement comme office de la
nature, est une institution tout à fait divine, et n'est point sujet à la puissance civile dont il est la préparation et l'élément. Dieu lui-même en a formé le lien; Dieu lui a donné la loi de l'indissolubilité; Dieu concourt comme cause principale à la procréation de l'enfant en douant celui-ci de l'esprit qui donne la vie au corps, pour produire l'homme fait à l'image et à la ressemblance de son Créateur, et destiné à le connaître, à l'aimer, et à le posséder pendant toute l'éternité.
Source : Gallica

Lionardo Falconi Le Syllabus pontifical, ou Réfutation des erreurs qui y sont condamnées… (1876)

Mais les erreurs des sectes n'ont pas de fin, et ce n'est pas merveille : elles sont soulevées par l'esprit de mensonge, et cet esprit les jette dans le tourbillon de tout vent de doctrine, et se sert d'elles pour activer la lutte qui dès le commencement est engagée contre Dieu : lutte qui ne se terminera qu'avec la fin du monde, quand tous les ennemis de Dieu entendront la terrible parole : allez, maudits, au feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges ; et les enfants dociles de l'Eglise entendront avec une joie qui durera toute l'éternité: venez, les bénis de mon Père!
Source : Gallica

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